Covid-19 : Madame Vidal, il est encore temps pour un plan étudiant !

ParJeunes Radicaux

Covid-19 : Madame Vidal, il est encore temps pour un plan étudiant !

Depuis maintenant plusieurs mois, la situation des étudiants n’a cessé de se dégrader, aussi bien moralement que financièrement. Alors que Santé publique France estime qu’un tiers des 18-25 ans souffrent de dépression et que les suicides et leurs tentatives ont marqué plusieurs universités, les demi-mesures annoncées la semaine dernière par Frédérique Vidal ne sont pas à la hauteur des attentes.

La détresse psychologique des étudiants doit enfin être prise en compte au travers d’une mesure urgente : permettre un accès gratuit aux psychologues sur simple présentation de la carte étudiante. Seul ce moyen peut permettre de répondre au plus vite au besoin d’écoute de nombreux jeunes, contrairement aux prévisions de recrutement de nouveaux psychologues en université annoncés par la ministre de l’Enseignement supérieur.

Ce soutien psychologique doit de plus être accompagné par la réorganisation des classes de travaux dirigés en présentiel en petit groupe pour l’ensemble des étudiants et pas uniquement pour les premières années.

Mais cette détresse des étudiants est également sociale : les emplois étudiants permettant à un grand nombre d’entre eux de subvenir à leurs besoins se sont raréfiés et un nombre croissant de jeunes se tournent désormais vers les épiceries solidaires pour s’alimenter.

Face à cette précarité de plus en plus violente, les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités en généralisant les tickets-repas à un euro pour l’ensemble des étudiants et en leur remboursant au moins en partie les frais de connexion internet puisqu’il s’agit désormais d’un outil de travail indispensable. Ces mesures aideront à combattre cette précarité à défaut d’un RSA ouvert aux jeunes, proposition malheureusement balayée d’un revers de la main par un ministre de l’Economie ayant pourtant lui-même bénéficié d’études rémunérées lors de sa scolarité.

Enfin, pour soutenir les étudiants dans cette période difficile, les enseignements eux-mêmes doivent être adaptés. Il apparaît ainsi inconcevable que des étudiants cas contact ou positifs à la Covid-19 et ayant de ce fait été absents à des examens se voient pénalisés dans leurs résultats. Une politique de non-préjudice face à la situation sanitaire doit être adaptée concernant ce dernier point et doit également se traduire par la réouverture systématique des bibliothèques universitaires, le financement pour les étudiants et enseignants des abonnements à des logiciels de visioconférence et la refonte du calendrier universitaire ainsi que de la durée des contrats doctoraux en cours.

Cette politique doit enfin s’assurer que les étudiants subissent le moins possible les préjudices de la crise sanitaire causés par l’enseignement distanciel en ce qui concerne la validation de l’année et l’obtention des diplômes. Nous devons tout faire pour que la Covid-19 ne mette pas en danger la poursuite de leurs études.

Plus le Gouvernement prendra du temps avant de réellement agir, plus les conséquences de cette détresse étudiante seront marquées. Il est encore temps pour un plan étudiant.

ParJeunes Radicaux

La haine n’aura jamais sa place dans non universités

Par la fédération des Jeunes Radicaux des Bouches-du-Rhône.

Nous sommes les premiers défenseurs de la liberté d’enseignement, et notamment de la liberté académique. Elle est un gage indispensable d’émancipation et d’indépendance pour les universités françaises. La France a la chance d’abriter ces lieux d’effervescence intellectuelle, permettant à nos enseignants-chercheurs de développer librement leurs travaux, sans subir de pression politique, économique, religieuse ou idéologique.

Néanmoins, cette liberté académique n’est pas, et n’a jamais été, un blanc-seing affranchissant ceux qui en jouissent des règles les plus élémentaires de la vie en société. Elle n’a jamais autorisé un enseignant-chercheur à tenir des propos antisémites, christianophobes ou islamophobes. Elle n’a jamais donné le droit à un enseignant- chercheur de mettre sur le même plan le mariage des personnes de même sexe et la zoophilie. Elle n’a jamais habilité un enseignant-chercheur à proférer un discours raciste ou sexiste dans l’exercice de son activité.

En dépassant ces limites, qui nous apparaissent pourtant comme des évidences, certains universitaires incitent à la haine devant des étudiants dont une partie est directement visée et offensée par leur discours. En croyant faire un bon usage de leur liberté académique, ils réduisent à néant celle de ceux qui reçoivent leurs enseignements. En se livrant à des propos indignes de leurs fonctions, ils bafouent les lois républicaines les plus élémentaires et sapent nos idéaux de vivre-ensemble.

Il nous est insupportable qu’un étudiant, quel qu’il soit, subisse de telles attitudes d’exclusion. Bien au contraire, chaque acteur du monde universitaire a le droit et la liberté de s’épanouir sereinement au sein d’un établissement d’enseignement supérieur, sans être rejeté d’une quelconque manière.

À nos yeux, il est fondamental que nos universités demeurent des havres de savoir, de partage et de débat, car nous n’oublions pas que notre pays doit beaucoup à la richesse de la réflexion universitaire. Cela étant, nous ne nous résignerons jamais à accepter qu’une si belle liberté soit détournée pour servir des fins en tout point contraires à nos valeurs, qui sont celles de la République.

Jamais aucune forme de haine n’aura droit de cité dans nos universités. Il en va de la crédibilité de notre système d’enseignement supérieur, et de la liberté de chacun d’entre nous.

ParJeunes Radicaux

Loi « sécurité globale » : des risques considérables pour nos libertés

Comme le Conseil de droits de l’homme de l’ONU, les Jeunes Radicaux s’inquiètent des nombreuses dispositions de ce texte qui fragilisent le droit à la vie privée en multipliant les moyens de captation d’images, sans l’encadrement nécessaire à la protection de ces données pouvant revêtir un caractère personnel.

Nous nous inquiétons aussi du danger que représente l’article 24 sur la liberté d’information : l’État et les forces de l’ordre doivent faire preuve de transparence, et les citoyens doivent être en capacité de dénoncer les dérives qui existent. L’obligation du floutage n’est en cela pas une solution pérenne.

Les Jeunes Radicaux s’opposent aussi fortement aux stigmatisations et discriminations de l’article 10. Il n’est ni tolérable de lier insécurité et immigration, ni acceptable d’exclure de ces emplois de la sécurité privée des populations maîtrisant mal la français ou n’ayant pas de carte de séjour depuis plus de 5 ans, populations souvent déjà précaires et dont l’accès au monde du travail peut être difficile.

Enfin, comme la Défenseure des droits Claire Hédon, nous sommes également vivement préoccupés par les risques d’atteintes aux principes constitutionnels d’égalité devant la loi, de nécessité, de proportionnalité et d’individualisation des peines contenus dans cette proposition. Les Jeunes Radicaux rappellent leur attachement à ces principes, à la liberté des juges ainsi qu’à la possibilité de réduction des peines.

La réponse au sentiment d’insécurité grandissant ne peut pas passer que par des lois supplémentaires, et ne doit pas se traduire par une atteinte à nos libertés fondamentales. Nombreux sont les dispositifs existants déjà et il faut les faire davantage respecter en renforçant leurs moyens humains et financiers.

ParJeunes Radicaux

La jeunesse européenne agit pour le climat !

Le 10 novembre, une coalition de 18 organisations de jeunesse issues de toute l’Europe lancent une grande consultation pour comprendre les aspirations, les opinions et les idées de la jeunesse européenne sur l’écologie et le « Green Deal ».

Dans cette période si particulière, les jeunes s’impliquent de plus en plus dans les sujets qui concernent l’environnement. Ce sont eux qui subiront les conséquences de nos actions actuelles et nous avons la responsabilité de nous assurer que leurs voix soient entendues.

Cette consultation, qui sera tenue en large partie en ligne pour assurer la sécurité des participants, est une opportunité unique d’évaluer le ressenti des jeunes européens sur différent aspects de la lutte contre le réchauffement climatique. Cela sera une opportunité pour eux de s’exprimer et d’être acteurs dans ce combat décisif.

Une fois la consultation terminée, une seconde phase s’ouvre pour le projet et ses participants dans laquelle ils vont rendre public les résultats et surtout faire entendre la voix de la jeunesse européenne auprès des décisionnaires européens en se battant pour des décisions concrètes. Il est très rare qu’un tel projet réunisse autant de mouvements de jeunesse de différents partis et pays pour agir sur un sujet d’avenir au cœur du débat européen et au cœur de la machine législative à Bruxelles. On ne peut plus négliger la voix des jeunes européens, le temps est venu pour nous d’être entendus dans ce combat pour une Europe plus durable !

Objectifs du projet :

  • Recueillir les opinions des jeunes sur les défis environnementaux, ainsi que les politiques européennes sur l’écologie
  • Déterminer les efforts que les jeunes sont prêts à faire pour améliorer la durabilité de leur quotidien
  • Élaborer des propositions politiques basées sur les données recueillies

Dates importantes du projet :

  • Durée de la consultation : 10 novembre au 10 décembre
  • Présentation des résultats : premier trimestre 2021
ParJeunes Radicaux

Haut-Karabakh : la pandémie ne doit pas occulter le conflit

Alors que l’Arménie et l’Azerbaïdjan ont échoué le vendredi 30 octobre à s’accorder sur un nouveau couvre-feu humanitaire sachant que le dernier n’a pas été respecté, les Jeunes Radicaux s’avouent très inquiets de la situation du conflit dans le Haut-Karabakh.

Nous nous alarmons en effet d’une éventuelle internationalisation du conflit rendue plausible par les propos du vice-Président turc du 21 octobre assurant à l’Azerbaïdjan un soutien militaire si la demande en était faite.

Considérant les déploiements de combattants djihadistes depuis la Syrie et la rapidité de leur acheminement vers l’Azerbaïdjan révélant leur intégration aux projections belliqueuses d’Ankara, nous appelons la communauté internationale à la plus grande vigilance dans l’escalade de ce conflit qui pourrait être accélérée par le climat international actuel.

Fervents défenseurs du multilatéralisme, nous prions le groupe de Minsk à tout mettre en œuvre pour apaiser les parties dans un contexte où l’égoïsme national relatif à la pandémie pourrait aveugler les parties médiatrices.

Le conflit du Haut-Karabakh est un désastre humanitaire et civil sur une population meurtrie par les guerres. Nous nous devons tous d’agir à notre échelle et interpellons à ce titre les députés radicaux membres des groupes d’amitiés France-Turquie et France-Azerbaïdjan, à même d’intervenir à leur niveau.

La pandémie ne doit pas servir d’alibi conscient ou non à l’abandon de la résolution de ce conflit.

ParJeunes Radicaux

Menons pleinement le combat pour le bien-être animal

En cette journée mondiale de lutte contre l’abandon des animaux de compagnie et à l’aube d’une période estivale souvent dramatique pour ces derniers, les Jeunes Radicaux rappellent leur attachement au respect de la dignité et du bien-être animal et appellent le gouvernement à agir vite. 

Nous ne pouvons donc que saluer l’existence du rapport remis au Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation par le député Loïc DOMBREVAL ce 23 juin et rejoignons pleinement certaines des propositions qui y sont formulées comme la création d’un Secrétariat d’Etat ou d’un Délégué Interministériel à la protection animale, la création d’un “Fonds National pour la Protection Animale”, la responsabilisation des vendeurs et acheteurs d’animaux de compagnies et le durcissement des sanctions pour toute maltraitance animale, à commencer par les abandons dans des situations le plus souvent inhumaines. 

Nous veillerons attentivement à ce que ces propositions et tant d’autres issues de la société civile et du monde associatif soient entendues et traduites en faits. 

Nous appelons également l’ensemble des pouvoirs publics, des collectivités, des acteurs du tourisme, du sport, de la culture et des loisirs à multiplier les espaces accessibles pour les propriétaires d’animaux de compagnie, aujourd’hui souvent discriminées ou marginalisés, contraints de choisir entre leur droit au loisir dont les Français ont tant besoin en cette période trouble, et la présence de leur animal de compagnie, qui est également source pour les plus fragiles notamment d’assistance et d’un soutien émotionnel indispensable. 

Les Jeunes Radicaux, le 27 juin.

ParJeunes Radicaux

La liberté d’expression est un bien précieux : préservons-le !

Cet après-midi doit démarrer à l’Assemblée Nationale la lecture définitive de la loi contre les contenus haineux sur Internet, dite «Loi Avia». 

Cette loi  instaure notamment l’obligation pour les plateformes numériques et moteurs de recherche de retirer sous 24 heures les contenus «manifestement» illicites, sous peine d’être condamnés à des amendes jusqu’à 1,25 million d’euros.

Or, cela revient à faire reposer l’appréciation du caractère illicite d’un contenu sur les plateformes, via des algorithmes notamment, à la place de l’autorité judiciaire, qui elle bénéficie d’une expertise et de davantage de temps pour contextualiser les potentielles infractions. 

Comme le souligne la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme dans son avis rendu en Juillet 2019, «Ce dispositif renforce le pouvoir des grandes plateformes au détriment des autres acteurs qui n’auront pas tous les moyens d’appliquer la loi. En outre, la lourdeur de la sanction encourue risque d’encourager des retraits excessifs, faisant peser un risque de censure. ».

Or, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, chargé par cette loi du suivi des obligations reposant sur les sites Internet, ne semble pas aujourd’hui capable d’assurer un contrôle effectif sur le fonctionnement des systèmes algorithmiques.

La lutte contre les contenus haineux sur Internet se gagnera davantage par une éducation renforcée au numérique et par une meilleure collaboration au niveau européen afin d’ harmoniser le cadre de la régulation des plateformes et moteurs de recherche, que par des dispositifs de censure.

Les Jeunes Radicaux, ardents défenseurs de toutes les libertés individuelles, appellent donc les députés à rejeter ce texte liberticide, comme le demandent de nombreuses organisations telles que Conseil national des barreaux ou le Conseil national du numérique.

Les Jeunes Radicaux, le 13 mai.

ParJeunes Radicaux

L’heure de la prévoyance et de la cohésion

Les Jeunes Radicaux saluent le consensus qui a été trouvé lors de la réunion du Conseil européen du 23 avril 2020 sur la nécessité d’une réponse forte dans l’Union européenne profondément touchée par la pandémie d’infections à coronavirus Covid-19. Nous nous réjouissons à ce titre du plan d’urgence accordé par l’Eurogroupe d’un montant de 540 milliards d’euro et de l’appel aux États membres à légiférer pour permettre son effectivité à la date du 1er juin 2020.

Cet avancée témoigne de la persistance de la possibilité de se mettre d’accord au sein de l’Union, là où certains affirmaient que ses membres s’opposaient. Cet élan ne doit pas s’arrêter là. Si ce plan d’urgence permet une réponse à court terme, les Jeunes Radicaux s’inquiètent de l’absence de réel plan de relance et de solidarité à long terme.

Les Jeunes Radicaux rappellent que le cas de force majeure auquel nous faisons face doit nous pousser à surmonter les problèmes de droits et les considérations nationales légitimes qui peuvent entraver l’établissement d’une réponse à long terme. Il serait plus que temps pour l’Union de manifester sa prévoyance dans un contexte où elle a pu être critiquée pour sa lenteur de prise de conscience face à la pandémie.

Un nouveau sentiment de solidarité naît. Nous remarquons d’ailleurs la prise de position de l’Allemagne assurant son pays prêt à augmenter sa contribution au budget de l’Union européenne pour la période 2021-2027 après une proposition de la Commission européenne, maintenant chargée de préparer la sortie de crise.

Ne laissons pas cette fenêtre de cohésion se fermer et osons rentrer dans le monde d’après.

La Commission sur les affaires internationales des Jeunes Radicaux, le 24 avril.

ParJeunes Radicaux

Les Jeunes Radicaux solidaires avec nos coursiers

Paris, le 24 mars 2020

En cette période de crise sanitaire qui nous frappe tous et qui voit chaque jour s’illustrer l’incroyable courage de nombreux agents au service de l’intérêt général, les Jeunes Radicaux souhaitent mettre en lumière la situation des coursiers, particulièrement affectés par cette crise de part la nature de leur activité.

Plus de dix mille personnes se chargent d’apporter leurs services aux clients des grandes plateformes de livraison de plats préparés sont en effet pris en étau.

D’un côté, le régime qui leur est applicable ne leur permet pas de bénéficier du chômage partiel et de l’autre, les risques de contamination pour eux-même et pour les autres sont bien réels.

Les Jeunes Radicaux estiment que si une interdiction de ce type de livraisons n’est pas souhaitable, le maintien de cette activité doit se faire dans le respect de conditions strictes.

Il apparaît aujourd’hui déraisonnable d’avoir la possibilité de faire déplacer un livreur pour des commandes «récréatives» (i.e. achat individuel de sodas, sucreries, alcools).

Au contraire, seules les livraisons présentant un minimum d’intérêt nutritif devraient être maintenues.

Ce maintien doit également être conditionné par le renforcement des mesures sanitaires encadrant ces livraisons.

Il apparaît aujourd’hui indispensable de mettre systématiquement en place un processus de dépôt des commandes évitant le moindre contact et faisant l’objet d’une communication récurrente à destination des clients de ces plateformes.

Ces procédures et sensibilisations devraient concerner l’ensemble des livraisons à domicile, qu’elles soient alimentaires ou non.

L’obligation pour les plateformes de livraison de fournir du gel hydro-alcoolique dans les meilleures délais à leurs coursiers serait également une mesure salutaire.

L’activité de livraison de plats préparés sollicitent non seulement des coursiers mais aussi des restaurateurs pour effectuer les préparations livrées.

Les directions départementales des affaires sanitaires et sociales (D.D.A.S.S.) doivent aussi jouer un rôle central pour assurer le respect des protections actuellement en vigueur.

Elles doivent accompagner les restaurateurs qui souhaitent légitimement maintenir une activité mais il ne faut pas hésiter à se montrer fermes auprès de ceux manquant régulièrement aux obligations sanitaires qu’imposent les circonstances.

Un travail de coopération entre les D.D.A.S.S. et les coursiers effectuant les livraisons serait également souhaitable pour rendre plus efficace le travail des autorités.

Nous devons toutefois garder à l’esprit que certains coursiers sont contraints de continuer leur activité à cause de l’absence d’indemnités qui résulterait d’un arrêt temporaire de leur travail.

Il faut leur offrir un système équivalent à celui dont bénéficient les salariés, afin que leur choix ne soit pas dicté par une pression économique trop forte.

Une réflexion à ce sujet est d’ores et déjà menée par le Gouvernement au sujet des aides à domiciles : étendons cette réflexion au cas des coursiers.

Il pourrait également être envisagé la mise en place d’une possibilité pour les clients de ces plateformes d’avoir le choix de payer un complément de prix de la commande à destination des coursiers maintenant une activité afin de revaloriser leurs revenus, souvent jugés comme insuffisant.

La période exceptionnelle que nous connaissons crée des problématiques auxquelles les autorités publiques doivent répondre au plus vite, et nous estimons que celle mises en avant dans cette prise de position méritent d’être traitées avec la plus grande attention.

Enfin, la manière dont l’actualité met en avant les conditions de travail de ces indépendants souvent précaires, doit tous nous faire réfléchir sur la vraie nature du travail fourni par ces coursiers.

Osons poser la requalification en contrat de travail de certaines de ces situations, et laissons la possibilité aux coursiers qui le souhaiteraient, de bénéficier des protections du salariat !

Le Pôle projet des Jeunes Radicaux, le 24 mars.