Haut-Karabakh : la pandémie ne doit pas occulter le conflit

ParJeunes Radicaux

Haut-Karabakh : la pandémie ne doit pas occulter le conflit

Alors que l’Arménie et l’Azerbaïdjan ont échoué le vendredi 30 octobre à s’accorder sur un nouveau couvre-feu humanitaire sachant que le dernier n’a pas été respecté, les Jeunes Radicaux s’avouent très inquiets de la situation du conflit dans le Haut-Karabakh.

Nous nous alarmons en effet d’une éventuelle internationalisation du conflit rendue plausible par les propos du vice-Président turc du 21 octobre assurant à l’Azerbaïdjan un soutien militaire si la demande en était faite.

Considérant les déploiements de combattants djihadistes depuis la Syrie et la rapidité de leur acheminement vers l’Azerbaïdjan révélant leur intégration aux projections belliqueuses d’Ankara, nous appelons la communauté internationale à la plus grande vigilance dans l’escalade de ce conflit qui pourrait être accélérée par le climat international actuel.

Fervents défenseurs du multilatéralisme, nous prions le groupe de Minsk à tout mettre en œuvre pour apaiser les parties dans un contexte où l’égoïsme national relatif à la pandémie pourrait aveugler les parties médiatrices.

Le conflit du Haut-Karabakh est un désastre humanitaire et civil sur une population meurtrie par les guerres. Nous nous devons tous d’agir à notre échelle et interpellons à ce titre les députés radicaux membres des groupes d’amitiés France-Turquie et France-Azerbaïdjan, à même d’intervenir à leur niveau.

La pandémie ne doit pas servir d’alibi conscient ou non à l’abandon de la résolution de ce conflit.

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