Nous sommes le 8 mars 2020, et tant reste à faire.

ParJeunes Radicaux

Nous sommes le 8 mars 2020, et tant reste à faire.

Nous sommes le 8 mars 2020, 2 femmes sur 3 déclarent avoir fait l’expérience d’un rapport sexuel non consenti et 82% rapportent des faits de violences psychologiques, physiques ou sexuelles au cours d’un rapport sexuel.

Malgré certaines avancées, force est de constater que les efforts doivent se poursuivre en matière d’éducation à la sexualité des jeunes filles et jeunes garçons, de sensibilisation de la société toute entière à l’égard du consentement et des violences sexuelles et de la pénalisation des violences physiques et sexuelles.

Nous sommes le 8 mars 2020, 100 % des femmes reconnaissent avoir été confrontées au harcèlement dans l’espace public. En vertu des principes de liberté, d’égalité et de solidarité, nous, jeunes radicaux, considérons que chaque femme est libre de choisir les vêtements qu’elle souhaite porter et les lieux dans lesquels elle souhaite se rendre.

Nous sommes le 8 mars 2020, 80% des femmes sont concernées par le sexisme au travail. Le monde professionnel doit jouer un rôle majeur dans la lutte contre ces discriminations. La mise en place obligatoire d’ateliers de prévention contre le sexisme au sein des entreprises doit devenir une priorité des partenaires sociaux.

Nous sommes le 8 mars 2020, 82% des français pensent que la publicité donne une image susceptible de complexer les filles. Les médias, premiers influenceurs de la société, doivent tendre vers une communication toujours plus inclusive et réprimer les publicités qui portent un regard dévalorisant ou biaisé sur les femmes.

Nous sommes le 8 mars 2020 et lançons un appel à agir, ce jour et les jours suivant, ensemble, contre toutes les manifestations du sexisme, qu’elles soient d’apparence anodine ou plus grave.

Les Jeunes Radicaux, le 8 mars.



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